PROHIBITION
NON A LA
DEPENALISATION
OUI
A LA POURSUITE POUR
CRIME CONTRE
L’HUMANITE
DE TOUTES LES
DROGUES
Accepter la
dépénalisation des drogues est aussi raisonnable qu’il l’eût été pour les juifs
d’accepter la dépénalisation de leur statut au sortir des camps de
concentration en 1945. De même qu’on n’abolit pas l’esclavage parce que
l’esclavage a toujours été un crime contre l’humanité, on ne dépénalise pas les
drogues parce que cette pénalisation a toujours été, elle aussi, un crime
contre l’humanité. Aucune loi n’a jamais justifié la pénalisation des drogues
car il n’existe aucun texte législatif au monde ayant jamais défini ce qu’est
une drogue. Par exemple, la loi française définit un stupéfiant comme étant un
psychotrope, le psychotrope étant lui-même définit comme un stupéfiant.
Quiconque a effectué la moindre action de police ou pris la moindre décision de
justice en fonction de textes aussi visiblement démentiels doit être poursuivi
pour crime contre l’humanité. La distinction entre drogues douces et drogues
dures relève du même parti pris criminel contre l’humanité. Dans la réalité, la
drogue est toujours l’enivrant d’un autre groupe, race ou culture ; les
drogues douces étant les enivrants de groupes, races ou cultures proches et les
drogues dures, les enivrants de groupes, races ou cultures éloignés. La
prohibition sert les gangsters qui dirigent cette planète, à commencer par les
plus grands commerçants mondiaux de drogue que sont les agents de la CIA. Elle
permet aux puissants d’accroître facilement leurs richesses, elle entretient un
climat de violence et justifie la terreur policière.
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